Les concessions de Stanislas Dewynter


A la tête de SDW, Stanislas Dewynter multiplie les succès. Du K'fé court il y a 10 ans à une récente ouverture à Strasbourg, Stanislas Dewynter ne chôme pas. L'originalité des lieux explique une partie de la recette de ses réussites. A 30 ans, il dirige plus de 150 personnes pour un chiffre d'affaires global de plus de 10 millions d'euros.

Stanislas Dewynter SDW

Etudiant à la faculté de Dauphine, Stanislas Dewynter a monté sa première affaire, le K'fé Court, en 1999, porte Dauphine, en lieu et place gymnase club. A cette époque, il poursuit en parallèle ses études à l'université de Paris Dauphine. Associé avec Addy Bakhtiar, l'idée de base se résumait alors à une sandwicherie. Le concept à par la suite évolué vers une restauration traditionnelle, avec des pizzas notamment, face à la demande du quartier.

En 2006, il installe un deuxième K'fé Court place Pereire dans le 17ème arrondissement au bord des terrains de tennis.

Par la suite l'activité des concessions s'est multipliée grâce à l'implantation dans les centres sportifs "Urban Football" à Puteaux, Meudon
et Orsay. Les cinq établissements ont tous aujourd'hui ce côté sportif puisqu'ils sont au bord des terrains de tennis ou de football et proposent
la même gamme de produits avec une centaine de places assises pour un ticket moyen à 18 euros.

En 2002, suite à un appel d'offre, il reprend le restaurant du théâtre du Rond Point des Champs Elysées ouvert de 19h à minuit, et lh le week-end avec un ticket moyen de 22
euros.

En 2006, il décroche la concession du restaurant des jardins de Bagatelle auprès de la Mairie de Paris. Stanislas Dewynter a tout de suite perçu l'intéret et le potentiel d'une terrasse de 1500 m2 dans
un des plus beaux jardins de Paris.

En 2007, il ouvre le Saut du Loup au musée des Arts décoratifs de Paris en investissant plus de deux millions d'euros pour créer de toutes
pièces le restaurant. 120 places assises et à nouveau une des plus belles terrasses de Paris dans les jardins du Louvre qui accueillent 200 personnes
dès le printemps.

Enfin, en 2008, il reprend le restaurant le Tir aux pigeons du bois de Boulogne et ouvre le restauration de ce club privé au public,

Aujourd'hui, c'est à Strasbourg qu'il vient d'ouvrir deux restaurants, dans le centre commercial de l'aubette.
Le premier est une brasserie traditionnelle avec une rôtisserie et le second est un bar dans une ambiance plus moderne.

Plus récemment, il vient d'ouvrir le Bistrot d'Arthur à Suresnes sur la place du marché, et vient de reprendre le Royce dans le 8ème (nouveau nom Narbé) ainsi que l'ancien Man Ray (World Place) à la barre du Tribunal de Commerce (nouveau nom le 1515) où il souhaite faire une salle de réception.